Olivier Jourdan
Olivier Jourdan, le 28 juillet 2026

PTZ et location : peut-on louer un logement acheté avec un prêt à taux zéro ?

Vous avez acheté avec un prêt à taux zéro, et la vie a changé : une mutation, une séparation, une opportunité… Pouvez-vous louer ? Pendant six ans, non ; sauf dans six situations précises, et à des conditions strictes. Après, oui, sans aucune restriction. Voici comment savoir où vous en êtes, ce que vous risquez vraiment, et les deux seules portes de sortie.

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A retenir : 

  • Interdiction de louer pendant 6 ans, à compter du premier déblocage des fonds : le logement doit rester votre résidence principale.
  • 6 exceptions : mutation professionnelle (50 km ou 1h30 de trajet), décès, divorce, rupture de PACS, chômage de plus d'un an, invalidité.
  • Dans ces cas : location vide, 6 ans maximum, loyer et locataire plafonnés au niveau du logement social (PLS), déclaration à la banque.
  • Après 6 ans : liberté totale, meublé et saisonnier compris. Rembourser intégralement le PTZ éteint l'obligation avant terme.

Peut-on louer un logement acheté avec un PTZ ?

Non, pas pendant les six premières années. Le prêt à taux zéro sert à financer une résidence principale : tant que ce délai court, vous devez habiter le logement

Il faut comprendre deux mécanismes essentiels pour louer avec un PTZ :

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    Après six ans, vous louez librement, à qui vous voulez, au prix que vous voulez.

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    Entre les deux, six situations de la vie ouvrent une porte. Mais une porte étroite : loyer plafonné, séléction du locataire selon un plafond de ressource…

Votre situation Pouvez-vous louer ?
Moins de 6 ans, sans motif particulier Non
Moins de 6 ans, avec l'un des 6 motifs prévus Oui, sous conditions strictes
Moins de 6 ans, mais PTZ intégralement remboursé Oui, librement
Plus de 6 ans, PTZ versé depuis 2016 Oui, librement
Plus de 6 ans, PTZ versé avant 2016 Oui, avec l'accord de la banque

 

Ces règles s'appliquent à l'identique au prêt conventionné et au prêt d'accession sociale (PAS).

 

Quand commencent les six ans du PTZ ?

Au premier déblocage des fonds. Ni à la signature de l'offre de prêt, ni à la remise des clés, ni à votre emménagement.

La nuance paraît technique. Dans le neuf, elle vous fait gagner plus d'un an.

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Exemple : Vous achetez un appartement en VEFA. Premier appel de fonds versé par la banque en mars 2024, livraison en septembre 2025. Vos six ans courent de mars 2024 à mars 2030 (et non jusqu'en septembre 2031). Dix-huit mois de gagnés sur ce que vous auriez calculé en partant de la livraison.

Le bon réflexe : retrouvez la date du premier déblocage sur votre tableau d'amortissement ou demandez-la à votre banque. C'est elle qui fait foi.

Ce que dit la loi : « Au cours des six années suivant la date de versement du prêt, le logement doit demeurer la résidence principale de l'emprunteur et ne peut être proposé à la location, sauf exceptions définies par décret. » (Code de la construction et de l'habitation, article L31-10-6). L'ANIL précise que le décompte démarre au premier déblocage de fonds.

 

Et si le PTZ a été versé avant 2016 ?

Tous les PTZ versés avant 2016 ont aujourd'hui largement dépassé les six ans. Une seule différence subsiste, donc : la banque doit donner son accord avant la mise en location.

Adressez-lui un courrier recommandé avec accusé de réception rappelant le numéro de prêt et le logement concerné, et demandant si elle s'oppose à la location. Si elle ne s'y oppose pas, le PTZ est maintenu et vous louez sans contrainte de loyer ni de locataire.

Pour un PTZ versé à partir de 2016, cet accord n'est pas requis une fois les six ans écoulés.

Dans quels cas peut-on louer avec un PTZ avant six ans ?

Les six situations qui autorisent la location avec un PTZ

Situation Ce qui est exigé
Mobilité professionnelle Votre nouveau lieu de travail se situe à au moins 50 km du logement, ou à 1h30 de trajet aller minimum
Décès de l'emprunteur Le logement peut être loué par les héritiers
Divorce Jugement ou convention de divorce
Rupture de PACS Attestation de dissolution
Chômage de plus d'un an Inscription sur la liste des demandeurs d'emploi (France Travail)
Invalidité ou incapacité Carte d'invalidité, ou carte mobilité inclusion (CMI) mention « invalidité ». Elle peut concerner l'emprunteur ou l'un des occupants du logement

 

Cette liste est fermée. Rien ne s'y ajoute : ni une mutation à 30 km, ni un déménagement pour suivre son conjoint, ni une naissance qui rend le logement trop petit, ni une belle opportunité locative, ni un besoin de trésorerie. Si votre situation n'y figure pas, vous ne pouvez pas louer avant six ans.

Vous lirez parfois que la mutation doit être à plus de 70 km. C'est inexact : le texte retient 50 km, ou 1h30 de trajet aller.

Lire aussi : Divorce et séparation : comment se désolidariser d'un prêt immobilier ? 

 

Retraite : un montage à décider dès l'achat, pas une porte de sortie

La retraite est presque toujours présentée comme une septième dérogation. C'est une erreur de lecture, et elle peut coûter cher.

Il s'agit en réalité d'un schéma d'achat différent, choisi au moment de la demande de prêt : vous achetez aujourd'hui le logement dans lequel vous vivrez une fois retraité. Dans ce cas :

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    votre délai pour emménager passe d'un an à six ans, décomptés de l'achat ou de la fin des travaux ;

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    pendant toute cette période, vous devez louer ; ce n'est pas une faculté, c'est une obligation ;

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    la location obéit aux mêmes plafonds que les six situations ci-dessus (c’est l’objet de notre section suivante) ;

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    votre départ à la retraite doit intervenir au plus tard six ans après l'achat ou la fin des travaux.

Autrement dit : ce montage se déclare à la banque au moment du prêt. Un emprunteur qui a acheté « classiquement » et qui, quatre ans plus tard, décide de louer en attendant sa retraite ne relève pas de ce régime. Il lui faut l'une des six situations.

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Six ans ou douze ans ? Une information contradictoire circule. Vous lirez souvent que la retraite doit intervenir « dans les 12 ans suivant le versement du prêt ». Ce chiffre vient d'une fiche de Service-public.fr consacrée à la mise en location, et il est recopié partout. Il contredit pourtant trois sources concordantes : le texte réglementaire (article D31-10-6), l'analyse juridique de l'ANIL, et la fiche PTZ de Service-public.fr elle-même, mise à jour en février 2026, qui retient un départ à la retraite « au plus tard 6 ans après l'achat ou la fin des travaux ». Nous retenons donc six ans. Si votre situation dépend de ce délai, faites-le confirmer gratuitement par l'ADIL de votre département.

Muté ou hospitalisé : devez-vous vraiment louer ?

Pas forcément. Et c'est une option que presque personne ne connaît.

La règle des huit mois par an a ses propres exceptions, distinctes de celles de la location. Votre logement reste votre résidence principale, même occupé moins de huit mois, si vous êtes dans l'un de ces cas :

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    cas de force majeure ;

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    raison de santé (une hospitalisation longue, par exemple) ;

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    activité professionnelle imposant des déplacements réguliers ;

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    nécessité absolue de service imposée par votre statut ou votre contrat de travail ;

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    éloignement de votre lieu de travail, pendant trois ans maximum, lorsque personne du foyer n'occupe le logement.

La différence est considérable. Dans ces situations, vous gardez votre PTZ sans louer : pas de plafond de loyer, pas de locataire imposé, pas de déclaration de mise en location. Le logement reste vide, ou occupé par vos proches.

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Exemple : Muté deux ans à 400 km, vous laissez votre appartement inoccupé et y revenez certains week-ends. Vous restez parfaitement dans les clous, sans aucune contrainte. Si la mutation se prolonge au-delà de trois ans (ou si vous voulez percevoir un loyer) vous basculez alors sur la dérogation « mobilité professionnelle » et ses conditions.

Quelles conditions respecter pour louer avant six ans ?

Être dans l'une des six situations ne suffit pas. Cinq conditions s'y ajoutent, toutes obligatoires :

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    location vide, occupée en résidence principale par le locataire ;

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    six ans de location maximum, au total ;

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    loyer plafonné au niveau du logement social (PLS) ;

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    locataire sous plafond de ressources PLS, apprécié à la signature du bail ;

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    déclaration à la banque et, si vous touchez l'APL, à la CAF ou à la MSA.

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Sont interdits pendant ces six ans : la location meublée, la location saisonnière (Airbnb et équivalents), l'usage en résidence secondaire et le logement de fonction.

Quel loyer maximum pouvez-vous demander ?

Votre loyer ne peut pas dépasser celui d'un logement social financé en PLS. Ce plafond dépend de la zone dans laquelle se trouve votre bien.

Plafonds de loyer PLS applicables en 2026 (en € par m² de surface utile, hors charges)

Zone A bis Zone A Zone B1 Zone B2 Zone C
15,32€ 11,80€ 10,17€ 9,74€ 9,03€

 

En Corse : 11,63 € (zone A), 10,02 € (B1), 9,60 € (B2). 

Source : avis relatif à la fixation du loyer et des redevances maximums des conventions APL, annexe 1. Valeurs révisées chaque 1ᵉʳ janvier selon l'indice de référence des loyers (+ 1,04 % au 1ᵉʳ janvier 2026).

Attention au mot « utile » : la surface utile n'est pas la surface habitable. C'est la surface habitable augmentée de la moitié de la surface des annexes (balcon, loggia, cave).

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Exemple : Un T3 de 65 m² habitables avec 10 m² d'annexes, en zone B1. Surface utile : 65 + 5 = 70 m². Loyer maximum : 70 × 10,17 = 712 € hors charges.

Ce calcul donne un ordre de grandeur. C'est votre banque qui valide le loyer retenu au regard du barème PLS et l'ADIL peut le vérifier gratuitement. Pour connaître votre zone, utilisez le simulateur officiel.

 

Qui pouvez-vous accepter comme locataire ?

Une personne dont les revenus ne dépassent pas les plafonds du logement social de type PLS, appréciés à la date de signature du bail. Ces plafonds dépendent de la zone et du nombre de personnes dans le foyer, et sont révisés chaque 1ᵉʳ janvier.

En pratique : demandez son avis d'imposition à votre candidat, et vérifiez le barème en vigueur sur Service-public.fr. Un dépassement, même de quelques euros, vous met hors des clous.

 

Quelles démarches accomplir avant de signer le bail ?

Prévenir la banque. Ce n'est pas une politesse, c'est une obligation prévue par le texte. Par écrit, avant la signature du bail, avec le justificatif de votre situation (jugement de divorce, attestation France Travail, justificatif de mutation…).

Prévenir la CAF ou la MSA si vous percevez une aide au logement pour ce bien. Vous ne pouvez plus la toucher pour un logement que vous n'occupez plus : ne pas le signaler, c'est s'exposer à un indu à rembourser.

S'ajoutent enfin les obligations de tout bailleur : bail conforme, diagnostics (DPE, état des risques, plomb selon l'âge du bien), et assurance propriétaire non occupant — obligatoire si le logement est en copropriété.

 

Ce que dit la loi : L'article D31-10-6 du Code de la construction et de l'habitation encadre l'ensemble de ces conditions : motifs de location, plafonds de ressources et de loyer alignés sur le logement locatif social, déclaration à l'établissement prêteur et à l'organisme payeur de l'APL, et interdiction de la location meublée ou saisonnière pendant six ans.

Six ans après le PTZ : peut-on louer librement ?

Oui, sans aucune restriction. Passé le délai de six ans, vous redevenez libre de l'usage de votre logement.

Aucune autorisation de la banque n'est requise, et aucune déclaration n'est imposée. Vous continuez simplement à rembourser votre PTZ selon l'échéancier prévu, comme si de rien n'était.

Que risque-t-on à louer sans respecter les règles ?

Tous les articles que vous lirez sur le sujet vous répondront la même chose : « vous devrez rembourser la totalité du prêt ». C'est inexact.

La réalité est à la fois plus nuancée et plus utile à connaître : la sanction est écrite dans votre offre de prêt, et elle n'est pas la même partout.

 

Qui contrôle, et jusqu'à quand ?

Le PTZ ne vous coûte rien, mais il coûte à l'État : celui-ci compense l'absence d'intérêts en accordant un crédit d'impôt à votre banque. Quelqu'un vérifie donc que l'argent public est bien employé.

Ce quelqu'un, c'est la SGFGAS (Société de gestion des financements et de la garantie de l'accession sociale à la propriété), mandatée par l'État. Son contrôle intervient après coup, tout au long de la vie du prêt, et porte notamment sur votre statut de primo-accédant, vos revenus, l'occupation du logement en résidence principale (et explicitement sur les conditions de mise en location). L'administration fiscale peut opérer ses propres contrôles en parallèle, jusqu'à la fin de la troisième année suivant celle où le crédit d'impôt a été imputé.

Il n'y a donc pas d'« astuce ». Une location non déclarée reste visible : déclaration de revenus fonciers, taxe d'habitation, changement d'adresse, arrêt de l'APL. Le sujet n'est pas de savoir si l'on peut passer entre les mailles, mais ce que l'on encourt.

 

Quelles sanctions en cas de location illégale avec un PTZ ?

La loi impose que votre offre de prêt prévoie les conséquences du non-respect de vos engagements (article L31-10-7 du Code de la construction et de l'habitation). Elle laisse le choix entre deux mécanismes :

Sanction possible Ce que ça signifie concrètement
Ajustement du prêt Votre PTZ est réduit à ce qu'il aurait dû être : soit vous remboursez par anticipation la part devenue injustifiée, soit des intérêts sont perçus sur le capital, au taux fixé dans l'offre
Exigibilité anticipée La banque exige le remboursement immédiat de la totalité du capital restant dû

 

Le second cas vise directement la location hors des cas prévus, ainsi que la non-occupation du logement, son usage en résidence secondaire ou sa transformation en local professionnel.

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Le bon réflexe : ressortez votre offre de prêt et cherchez la section consacrée au maintien du prêt. C'est là, et nulle part ailleurs, que figure ce que vous risquez. Deux emprunteurs dans la même situation, avec deux banques différentes, n'encourent pas la même chose.

Peut-on rembourser son PTZ par anticipation pour louer librement ?

Oui. C'est la seule sortie légale que personne ne mentionne, et elle est pourtant explicite : l'obligation d'occuper le logement vaut six ans, sauf remboursement anticipé du prêt intervenu à l'intérieur de ce délai.

Le PTZ ne portant pas intérêt, ce remboursement anticipé ne génère aucune indemnité : la loi plafonne celle-ci à un semestre d'intérêts, soit zéro sur un prêt à 0 %.

Mais c'est un arbitrage, pas une évidence : 

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    Vous remboursez par anticipation le seul crédit gratuit de votre plan de financement (souvent assorti d'un différé qui vous permettait de ne rien payer pendant huit ou dix ans).

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    L'argent mobilisé pour cela a un coût d'opportunité qu'il faut comparer aux loyers que vous espérez encaisser, et à l'écart entre le loyer libre et le loyer plafonné PLS.

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    Selon la zone, votre reste à rembourser et le nombre d'années qui vous séparent des six ans, l'opération peut être rentable ou absurde. A vous de faire vos calculs !

Dernier point de vigilance : votre prêt principal. Rembourser le PTZ ne le fait pas disparaître, et certaines offres consenties pour une résidence principale comportent leur propre clause d'occupation. À vérifier avant de vous engager.

 

Lire aussi : Comprendre le remboursement anticipé

Le PTZ peut-il financer un investissement locatif ?

Non. Jamais.

Le prêt à taux zéro finance exclusivement la résidence principale d'un primo-accédant, quelqu'un qui n'a pas été propriétaire de sa résidence principale au cours des deux années précédentes. Un projet dont l'objet est de louer est disqualifié dès le départ : la banque ne peut pas l'accorder, et une fausse déclaration sur ce point vous expose au remboursement immédiat de la totalité du prêt.

À ne pas confondre avec deux situations parfaitement légales :

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    acheter pour y vivre, puis louer après six ans : c'est votre droit, et beaucoup de patrimoines locatifs commencent ainsi ;

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    acheter le logement de sa retraite : la location est alors obligatoire, mais la finalité reste bien votre future résidence principale.

Si votre projet est locatif dès l'origine, il se finance autrement et souvent bien.

 

Lire aussi : Financer un investissement locatif

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Lilia BOUSSOUIRA
Il y a 27 jours

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Olivier Jourdan
Olivier Jourdan, Fondateur d’Helloprêt
"Courtier immobilier depuis plus de 15 ans, je vous évite les tracas de la recherche de financement en chassant pour vous les meilleurs taux du marché"

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